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ELDIN Pierre Antoine   |  Orateur : Ahbrice   |  Lu 124 fois   |   Publié le 02 Novembre 2021
EN SURVOLANT LA BIBLE 20ième Partie

LE NOUVEAU TESTAMENT

LES EPITRES DE L’APOTRE PAUL (fin)

L’épître à Philémon

C’est une lettre personnelle d’un ami à un autre ami, qui savent tous deux quelle est la véritable dimension de l’amour fraternel.

Onésime était un de ces nombreux esclaves au service de maîtres romains. Certains pouvaient en avoir 200, quelques-uns en possédaient plusieurs milliers avec un droit inaliénable de vie et de mort. A cette époque, un esclave rebelle était crucifié. On comprend mieux l’intercession de Paul auprès de son ami et frère dans la foi.

Dans ce chapitre unique, se cache un véritable trésor de tact et de courtoisie empreint de pudeur et de respect mutuel.

L’articulation en est simple :

— v. 1 à 7 : Paul prépare Philémon à sa requête.

— v. 8 à 21 : Paul intercède pour Onésime.

— v. 22 à 25 : Paul use de liberté pour lui-même.

Quel joyau aux multiples facettes, brillantes des feux que l’amour inspire en réglant un problème des plus difficiles à résoudre : faire d’un esclave voleur en fuite, un frère affranchi et accueilli dans le pardon.

Il est plus facile de comprendre ainsi l’œuvre d’intercession de l’avocat que nous avons auprès du Père, le Saint-Esprit. Celui qui inspire nos prières lorsque confus et humilié nous ne savons que dire. (Ro 8:26,27)

Quelle leçon pour nous aussi qui ne savons pas toujours faire ce qu’il faut à l’égard de quelqu’un qui nous lèse de nos droits. Paul connaissait sûrement l’enseignement de Jésus à ce sujet Mt 5:38-48 Lu 6:27-36 « La miséricorde triomphe du jugement ». Ja 2:13 « Et s’il t’a fait quelque tort, ou s’il te doit quelque chose, mets le sur mon compte ». Phm 1:18

 

LES EPITRES GENERALES

L’épître aux Hébreux

Cette lettre remarquable à plus d’un titre, n’est pas signée, on ne peut dire avec exactitude qui en est l’auteur. Le style fait penser à celui de Paul, ainsi que la salutation finale. (Hé 13:22-25) On attribue même cette lettre à Appolos. Toujours est-il que l’on pourrait l’intituler sans se tromper : « Lettre du Saint-Esprit au peuple de Dieu ».

Le sujet central est le ministère de Jésus-Christ. Il est très clairement résumé dans le verset clef de ce livre, (Hé 7:25) qui avec (Jean 3:16) sont les deux versets les plus importants du Nouveau Testament. 

Les thèmes abordés peuvent en constituer l’articulation :
Ch. 1 et 2 : Un si grand salut (Hé 2:3)
Ch. 3 et 4 : Introduit dans le repos
Ch. 5:1 à 8:6 : Par le sacerdoce de Christ (Hé 5:5 6:20)
Ch. 8:7 à 10:39 : L’accès au sanctuaire de Dieu (Hé 9:24 10:19-21)
Ch. 11 : Par la Foi (Hé 11:1,6)
Ch. 12 et 13 : La conduite persévérante (Hé 12:12 13:1)

Cette épître adressée aux Hébreux (juifs) est à lire en parallèle avec l’épître de Paul aux Romains (païens). Toutes les deux parlent de Jésus et son œuvre pour l’humanité :


— La première s’attache à dépeindre les conséquences du sacerdoce de Christ dans la vie du Racheté :« la libre entrée dans le sanctuaire de Dieu ».


— La deuxième parle de la justification accordée à tout pécheur qui se repent. L’une introduit dans la pénombre du saint des Saints, que seule la lumière du chandelier éclaire. L’autre illumine par la grâce les ténèbres de l’homme.

Ce qui est lumière et évidence pour les hommes est ténèbres pour le Dieu Saint, (Ro 1:20-23) ce qui est obscur aux yeux des hommes ignorants de la grâce du Père des lumières, éclaire tout homme qui s’approche de Lui. (Hé 1:1-4 Jn 1:1-18)

Celui qui veut pénétrer dans la révélation de Dieu, manifestée dans la personne de son Fils, trouvera dans cette épître, dépeint de façon évidente :

— La personne du souverain sacrificateur parfait, (Hé 10:21) associée à l’œuvre expiatoire de l’agneau sans défaut. (Hé 9:14)


— Son entière divinité,

(Hé1:3 7:25) étroitement liée à sa complète humanité. (Hé 4:15 5:8)
— Son immutabilité,

(Hé 13:8) comme véritable ossature de la foi persévérante (ch. 12 & 13).

Elle contient aussi d’extraordinaires promesses pour une vie chrétienne victorieuse :
— La victoire par Christ sur la tentation (Hé 4:15,16)
— La libre entrée dans le sanctuaire de Dieu. (Hé 10:19-22)
— L’immutabilité de Jésus-Christ. (Hé 13:8)

 

L’épître de Jacques

Ecrite par Jacques (le frère de Jésus), vers la moitié du premier siècle de notre ère, elle est destinée aux douze tribus dans la dispersion. (Ja 1:1) D’une lecture extrêmement aisée, elle ne comporte pas de points de doctrine difficiles à comprendre. Chacun des passages tourne autour de la vie pratique de tous les jours et permet de vivre une foi agissante. (Ja 1:22)

Le point central qui résume bien l’esprit de cet enseignement se trouve au ch. 2.26 : « la foi sans les œuvres est morte ». (Ja 2:26)

Le découpage est facile à faire, chaque chapitre éclaire cette foi vivante sous un angle différent :
ch. 1 : La sagesse précède l’action (Ja 1:5,22)
ch. 2 : L’amour introduit dans l’action (Ja 2:8,13,22)
ch. 3 : La langue limite l’action (Ja 3:2,10,14)
ch. 4 : L’orgueil étouffe l’action (Ja 4:2,6,10,17)
ch. 5 : La piété nourrit l’action (Ja 5:8,12,16,20)

Véritable manuel de religion pratique, celui qui est insatisfait de la vie improductive qu’il mène, ainsi que celui qui recherche la volonté de Dieu, trouveront dans ces versets un enseignement solide et très simple à mettre en œuvre.

Pour cela, il suffit de reconnaître :
Que l’on manque de sagesse et la demander à Dieu. (Ja 1:5)
Accepter la direction divine pour une religion pure et sans tache. (Ja 1:27)
Devenir un homme (ou une femme) de parole, (Ja 5:12) et de prière. (Ja 5:16)
Sans douter, (Ja 1:6) et sans se tromper soi-même. (Ja 1:22)
Reconnaître la nature et les qualités de notre foi personnelle (Ja 2:17,26 3:13,18) Et ne rejeter personne. (Ja 2:4)

Car on ne peut tromper Dieu, et les hommes ne tarderont pas à se poser des questions sur notre inactivité béate, surtout quand ils sont eux-mêmes délaissés, malades ou en prison. (Mt 25:31-46)

Il convient néanmoins de lever une équivoque que certains pourraient voir entre Jacques, (Ja 2:26) et l’épître de Paul aux Éphésiens. (Ep 2:8-10) Ce ne sont pas nos œuvres qui nous sauvent, mais l’acceptation du sacrifice expiatoire de Jésus-Christ, selon ce qui est très clairement affirmé dans de nombreux textes du Nouveau Testament :
#Jn 1:36 17:3
#Ac 13:38,39
#Ro 3:24 5.1 10:9
#Ga 2:16
#Php 3:9
#Col 2:13
Pour ne citer que ces quelques passages. Il est utile de préciser que si nos œuvres ne nous sauvent pas, Dieu lui-même ne les méprise pas pour autant, (Ac 10:4,35 Lu 11:41,42) leur réservant même une rétribution glorieuse. (Ap 19:8)

Jacques, dans son chapitre 3, nous donne aussi une définition assez réaliste de la nature humaine, par un exposé sur la langue « La langue est aussi un feu ; c’est le monde de l’iniquité. La langue est placée parmi nos membres, souillant tout le corps, et enflammant le cours de la vie, étant elle-même enflammée par la géhenne ». (Ja 3:6)

 

Les deux épîtres de Pierre

Ecrites par l’apôtre vers l’an 60 ou 66 de notre ère, ces lettres sont adressées aux chrétiens de l’empire Romain, habitant l’Asie Mineure. L’Église primitive était éprouvée et persécutée. Cette souffrance devenait difficile à supporter. (1P 1:6 3:14 4:12-16) Pierre, homme du peuple ne possédait pas une érudition comme celle de Paul. Pêcheur de Galilée, c’est à l’école de la vie qu’il s’est forgé un caractère entier, mais c’est à l’école de Jésus de Nazareth qu’il s’est instruit des choses de Dieu, le suivant pas à pas dans son ministère terrestre (et sur l’eau), recevant ses paroles, le voyant vivre.

La première épître contient toutes les doctrines de la foi chrétienne, elle est parsemée d’exhortations et d’encouragements. La note dominante de ces lignes est : « La victoire dans la souffrance ».

Elle peut être découpée des deux manières suivantes :
la 1ère Partie:

ch. 1 à 2. 10 : Les privilèges
ch. 2.11 à 4.11 : Les devoirs
ch. 4.12 à 5.14 : Les épreuves

la 2ème Partie:

ch. 1 à 1.21 : Christ le modèle de la souffrance
ch. 1.22 à 2.10 : Christ le modèle de la sainteté
ch. 2.11 à 3.9 : Christ le modèle de la soumission
ch. 3.10 à 4.19 : Christ le modèle de la patience
ch. 5 : Christ le modèle du service

La deuxième lettre parle de l’avenir et de la fin des temps, dépeignant avec précision ce que l’on nomme « Apostasie ». Faux prophètes et faux docteurs, corruption générale, étant les signes intangibles d’une réalité.

Le plan peut s’établir de la manière suivante :
ch. 1 à 1:11 : Les dons Divins et la réponse humaine.
ch. 1:12 à 2:22 : La prophétie Divine et la parodie humaine.
ch. 3 : La patience Divine et la moquerie humaine.

Dans ses deux lettres, Pierre nous parle de ce que doit être l’authentique vie du chrétien sur cette terre, (1P 1:13-16 2:1-3) et de l’avenir de cette terre. (2P 3:10)

Il traite aussi de la place et de l’importance de la personne de Jésus-Christ, (1P 2:4-10 3:18) mais aussi de la place future du chrétien lorsque sa victoire sera acquise. (2P 1:10,11)

Il pose le solide fondement de l’Évangile :« jésus-Christ la pierre angulaire », (1P 2:1-10) faisant du chrétien un sacerdoce royal, une nation sainte et un peuple acquis. Quant à ceux qui disent que la bible ne donne que des conseils pour vivre dans une oisiveté contemplative, ils seront renseignés utilement en lisant : (2P 1:3-11) et surtout (2P 3:14) « C’est pourquoi, bien -aimés, en attendant ces choses, appliquez-vous à être trouvés par lui sans tâche et irrépréhensibles dans la paix ».

 

Les trois épîtres de Jean

* Est-ce parce que Jean était le disciple que Jésus aimait, (Jn 21:20) ou bien parce qu’il était proche de lui au point de ne perdre aucune de ses paroles, (Jn 3:23) qu’il a pu écrire ces merveilleuses lettres ? Toujours est-il que nous avons là les plus belles lignes jamais écrites sur la nature de Dieu. Après leur lecture il est impossible de ne pas savoir qu’il est Vie, Lumière et Amour.

La première lettre est une lettre personnelle d’un Père pour ses petits enfants. Il recherche la joie parfaite, (1Jn 1:4) afin qu’ils ne se perdent pas, (1Jn 2:1,26) et qu’ils aient la vie éternelle. (1Jn 5:13) C’est l’affirmation des certitudes de la foi (1Jn 5:4) sur les points suivants qui en composent son articulation :
ch. 1 à 2.11 : Le message concernant la Lumière.
ch. 2.12 à 5.3 : Le message concernant l’Amour.
ch. 5.4 à 5.21 : Le message concernant la Vie.


La seconde adressée à Kyria (dame) l’élue, peut-être dans son unique chapitre considérée comme une exhortation adressée à l’Église pour marcher dans les commandements de Dieu, loin de la séduction qui consisterait à s’éloigner de la saine doctrine de Christ (apostasie).

Elle prend toute sa valeur quand on sait que tous les autres apôtres sont morts et que Jean, seul survivant parmi ceux qui ont côtoyé Jésus, exhorte les premiers chrétiens à rester fermement attaché à la vérité comme vraie doctrine de Christ. (2Jn 1:9)

v. 1 - La vérité n’est pas opposée à l’amour.
v. 1 - Elle se laisse connaître.
v. 2 - La vérité demeure en nous pour l’éternité.
v. 3 - Elle est accompagnée de la grâce, de la miséricorde et de la paix.
v. 4 - Elle produit le mouvement chez ceux qui lui obéissent.
v. 7 - La vérité peut-être incomplètement annoncée.
v.10 - Elle ne souffre aucun compromis.


La troisième, concerne la responsabilité personnelle du chrétien dans l’église. Jean y dénonce le sectarisme qui guette une assemblée et son conducteur, s’abandonnant à l’isolement local et à l’ambition personnelle qui dénature la vérité. (3Jn 1:9,10)

Il exhorte son ami à prendre position pour ceux qui rendent un bon témoignage et à s’opposer à ceux qui ne pratiquent pas le bien, par un comportement digne de la vérité. (3Jn 1:11,12)

L’amour et la vérité sont les deux piliers de l’enseignement de Jean, ils sont les fondements de sa vie et la base même de ses écrits, à un point tel que cette lettre en est totalement imprégnée. Ceux qui désirent s’exercer à l’exhortation, trouveront là un exemple de tact et de diplomatie chrétienne.

 

L’épître de Jude

Jude serait le frère de Jacques, lui-même frère de Jésus-Christ, (Jude 1:1) cela semble confirmé par le verset 17, dans lequel il ne se compare pas aux apôtres. (Jude 1:17)

* Cette épître a été appelée la préface de l’Apocalypse, car elle révèle les conditions morales et religieuses qui accompagnent la fin des temps.

Jude avertit l’Église contre les hérésies qui vont assaillir la Foi qui a été transmise une fois pour toutes, (Jude 1:3) dénonçant l’apostasie dans sa cause et son cours, (Jude 1:8,19) ainsi que les faux disciples. (Jude 1:4,12,13,16) Exhortant à combattre pour la Foi, (Jude 1:3,20) en s’appuyant sur celui qui peut préserver de toute chute. (Jude 1:24)

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